ado

Risques et adolescence: A quoi s’exposent vos ados?

Expériences extrêmes, conduites déviantes et à risques : l’adolescence est une période où la vigilance doit être accrue de la part des parents et des autres adultes encadrant les jeunes. Si l’adolescence est une période insouciante pour les ados, elle doit toutefois être pour le parent une phase d’attention particulière et de communication préventive. L’ado ne viendra pas vous voir spontanément ; il est vrai que parler à ses parents n’est pas toujours chose facile pour tous les ados. A vous donc chers parents, d’être alerte et à l’affût face aux conduites de votre ado, à la fois en étant présents et discrets, que votre ado ne pense pas que vous le suiviez à la trace, sans aucune confiance.

Quelles sont les conduites à risques que votre ado peut avoir? Où va-t-il se mettre en danger? Pourquoi prend-il ces risques ? Quel est son but et pourquoi fait-il cela? Si toutes ces questions vous ont déjà traverser l’esprit, vous êtes au bon endroit. Dans cet article, il sera question de voir quels sont les domaines ou autres situations pouvant être un espace potentiel de danger pour votre ado afin de vos alerter en tant que parent. Ainsi, vous pourrez trouver les ressources nécessaires pour éviter qu’une situation puisse d’aggraver. Sachez que votre ado sera souvent dans le déni de certaines pratiques ou situations, ce qui est normal puisqu’il n’a pas la maturité suffisante pour comprendre son corps, ses émotions et comment les gérer. D’ailleurs, sachez qu’indirectement, il compte sur vous, puisqu’il vous représente comme un repère adulte et responsable qui sera capable de le prendre en charge si danger ou risque il y aurait. A vous aussi chers parents, de prévenir vos enfants des risques qu’il sera amené à rencontrer.

Vie sociale et danger : l’extérieur, un espace de tentations

Alcool et tabac 

 Faire comme les autres copains et copines, se désinhiber pour paraître moins timide, l’alcool et le tabac, sont les deux substances que les ados retrouvent très fréquemment en soirée, chez leurs amis. En effet, ces deux éléments inspirent la convivialité, la fête mais il est nécessaire de sensibiliser vos ados sur les risques qu’ils provoquent à savoir les maladies graves, la dépendance, le vieillissement sans oublier le gouffre financier qu’il engendre par la suite. De plus, les ados doivent aussi être avertis sur les risques à long termes, pour la cigarette : les dents qui jaunissent, risque d’asthme, voix rauque, risques de cancers, risques de malformation des nourrissons (le corps emprisonne le poison, qui devient aussi un risque pour le bébé), dépendance importante, perte de sa propre liberté. Ces propos sont à tenir auprès des ados, afin qu’ils sachent s’en méfier, et comprendre qu’il est très facile d’entrer dans un cercle vicieux de besoin, si la consommation commence très tôt. En ayant un discours objectif en expliquant les dangers pour la santé et la difficulté à arrêter, l’adolescent se sentira plus à même de s’affirmer en soirée afin d’éviter le piège.

Drogues

Le fait qu’elles soient interdites, les drogues offrent aux ados une envie plus séduisante à l’idée de les expérimenter. Celle qui est le plus consommée chez les ados reste le cannabis, inspirant un moment de convivialité les jeunes. Votre rôle d’adulte est bien évidemment de préciser à votre ado, que la prise de substance est repérable de par certains signes comme : rires compulsifs, pupilles dilatées, mollesse (pour ce qui est du cannabis) etc… Il est aussi important de préciser qu’il est possible de détecter toute drogue par un test salivaire ou urinaire, et donc que votre ado peut être contrôlé si des doutes s’installent. De plus, prévenir sur les risques encourus : selon la sensibilité du jeune, certaines maladies mentales peuvent être amenées à développement des comportements tels que la schizophrénie ou encore la paranoïa. En plus d’une envie de faire comme tout le monde et d’agir par curiosité, il est capital de préciser à vos ados que les drogues – pour les plus durs – ne permettent pas de retour à la normale. Des émissions et des livres témoignages concernant les drogues permettront à votre ado de prendre conscience et de vous questionner davantage sur les dangers encourus.

Sexualité

La sexualité peut avoir un caractère dangereux si le jeune n’est pas consentant et si par peur celui-ci accepte malgré lui des pratiques déviantes ou humiliantes. Chaque ado doit bien avoir à l’esprit qu’il existe des personnes malveillantes dont ils devront se méfier lorsqu’ils découvriront leur sexualité. En effet, en plus des risques de maladies et des infections sexuellement transmissibles (MST et IST) ou des risques de grossesse, l’acte sexuel peut présenter une dangerosité lorsque l’ado n’est pas informé des risques. De plus, il est important d’expliquer à votre ado, qu’il s’agit d’un moment intime pendant lequel votre ado doit se sentir à l’aise et en confiance. Autre élément nécessaire sur lequel avertir vos ados et être vigilants, ce sont les photos ou vidéos à caractère sexuel postés sur le net et qui offre aussi à voir aux jeunes des pratiques pédopornographique. Prévenir votre ado, que ce moment intime qu’il partagera avec son ou sa partenaire ne doivent pas être filmés ou photographiés, car il existe des risques de divulgation sur les réseaux sociaux. En effet, des ados ont vu leur vie basculer à cause de vidéos ou photos postés. Certains sont même allés jusqu’au suicide ; la sexualité est donc un point à prendre en considération sérieusement avec vos ados, afin de les préserver au mieux.

Espace virtuel : quand l’ado se perd face aux écrans

Le portable et les réseaux sociaux

Recherche d’identité, identification etc… Quand l’ado se donne en spectacle pour comprendre son environnement social et sa popularité, celui-ci semble s’amuser, mais il est néanmoins important d’être vigilants dans sa manière de se mettre sur le devant de la scène. Si les réseaux sociaux permettent à vos enfants de rester à la maison, ne croyez pas toutefois, chers parents, que votre enfant est à l’abri de risques. En effet, internet regorge de plateformes où l’image de votre ado tourne et enchaîne les « like ». Attention toutefois à l’estime de votre ado construite par des « like » d’inconnus ! De plus, cette attente de plus de « like » tend à enfermer l’ado dans un monde virtuel, pouvant compliquer le retour à la vie réel. Ces plateformes mettent votre ado dans un rapport d’addiction à l’image de lui-même et de sa construction. De plus, un caractère pouvant devenir malsain émanent de ces réseaux sociaux, à savoir l’obsession de son image. Le monde virtuel doit rester le monde virtuel et votre ado a aussi besoin d’être aiguiller pour éviter de se perdre à travers les périples de la toile. Le monde de l’artifice ne doit pas prendre le pas sur la réalité, à savoir le temps présent et physique, au risque de développer des comportements dépressifs chez les ados. En effet, s’enfermer dans un monde virtuel, empêche le jeune de se construire dans le monde présent. En sensibilisant votre jeune à la conscientisation de ses actes, il pourra par la suite faire la part des choses, mais engagez le aussi à verbaliser ce qu’il y fait et ayez un regard, certes discret, sur ses actions et ses motivations sur les réseaux.

Les jeux vidéo

Si jouer a une valeur positive dans l’apprentissages, les jeux vidéo peuvent limiter l’imagination et la créativité des ados, dans le sens où les actions sont prémédités par les concepteurs de jeux vidéo. L’action de jouer aux jeux vidéo peut évidemment est un bénéfice pour l’ado, puisqu’ils développent stratégie, réflexion et dextérité mais ATTENTION à la dépendance et aux troubles du comportement que les jeux vidéo génèrent -comme tout écran. Ainsi, il est nécessaire d’établir au préalable un temps de jeux, auquel votre ado s’adonnera. Les limites et le cadre concernant le temps d’écran est capital pour éviter toute obsession pouvant entraîner, des attitudes parfois virulentes en cas d’échec dans le jeu ou privation d’écran.

Les émissions de télé-réalité

Les ados recherchent à savoir ce qu’ils sont, leurs aspirations et pour se faire, ils s’approprient des langages entendus ou vus à la télé. Il est aussi important à souligner qu’une identification se fait avec les célébrités des émissions et que certains ados voient certaines de ces personnalités comme des modèles pour devenir quelqu’un et être apprécié. En effet, à cette période adolescente, la popularité tient un rôle important et il est donc important de cadrer et reprendre avec vos ados, l’objectif et l’envie de ces célébrités et notamment les missions lorsqu’elles acceptent de rentrer dans ce jeu télévisé.

En accompagnant votre ado vous pourrez éviter les comparaisons qui ont rarement des résultats positifs à l’âge de l’adolescence. Ces émissions ne doivent être consommer qu’avec modération et il est important de rappeler à votre ado qu’il s’agit d’images filmées pour le show. À la suite de cela, n’hésitez pas à entrer dans un débat ou une discussion avec votre ado pour savoir ce qu’il en pense. Faîtes le réfléchir et s’il tient à regarder ces émissions, tâchez de cadrer le temps et éviter que ce soit sa seule source « culturelle », qu’il puisse prendre du recul sur sa propre perspective d’avenir et d’évolution, tout en prenant en considération son image individuelle et ses véritables inspirations.

Collège et lycée : un défi d’intégration sociale, psychologique et scolaire pour l’ado

Milieu scolaire : quand apprendre devient une angoisse

L’espace scolaire peut apparaître compliqué pour les ados. En effet séparés de leurs parents, l’école apparaît comme le premier espace de rupture avec la sphère familiale. De plus, apprendre peut devenir difficile lorsqu’un ado rencontre des problèmes à la maison (conflits conjugaux, maladie d’un proche, parent à l’hôpital etc…). Beaucoup de choses sont demandés à l’école à l’enfant, il est donc important qu’il puisse être disposé et surtout disponible psychiquement pour le faire. Vous êtes-vous déjà levé(e) un matin pour aller au travail, avec une préoccupation importante, ne vous quittant pas l’esprit de la journée et vous empêchant même de réfléchir et de travailler correctement ? Et bien un adolescent c’est pareil : celui-ci ne pourra être disposé à apprendre et à travailler, s’il rencontre des soucis à la maison. Il est donc nécessaire en tant que parents, d’accompagner au mieux votre enfant en le rassurant et en lui tenant des propos positifs et bienveillants afin qu’il ne s’angoisse pas à l’école, pour sa famille. Un ado préoccupé ne pourra que difficilement se mettre au travail et réussir sa scolarité : pour apprendre l’ado a besoin de se sentir sécurisé et d’être entièrement dans les apprentissages sinon, certaines notions ne seront pas maîtrisées ce qui pourra entraîner un décrochage de la part du jeune. D’ailleurs, je vous invite, chers parents, à prendre rdv avec la CPE (conseiller principal d’éducation), professeur principal, ou même l’assistante sociale de l’établissement, si une situation délicate survient dans le cercle familial, cela pourra ainsi aider votre enfant à se soutenir soutenu dans son environnement scolaire.

Moqueries, harcèlement et maltraitance à l’école

L’école peut s’apparenter à un espace de rires et d’amitiés mais pour certains ados, cet espace est aussi vu comme un pur cauchemar. Premier espace de socialisation et coupé de sa famille, l’adolescent va devoir apprendre à vivre dans un lieu où la famille est remplacé par des adultes accompagnateurs, dont le rôle n’est pas toujours très bien compris par les élèves. Il est donc important en tant que parents, d’expliquer à vos enfants qu’il existe des adultes aidants et à l’écoute vers qui il pourra se tourner, si son intégration est compliquée et s’il rencontre des difficultés. Un enfant doit apprendre aussi à verbaliser et exprimer ses émotions et ses ressentis, il est donc important en tant que parents de sensibiliser l’enfant à la parole afin qu’ils puissent se sentir à l’aise en présence d’autres adultes et de ses camarades. Pour donner du sens à l’école, chaque ado doit trouver sa place et s’impliquer comme individu à part entière. Apprendre à l’école n’a pas seulement pour but de trouver un métier plus tard, l’ado doit aussi apprendre à vivre en société et faire respecter ses droits en tant que citoyen. Ainsi, si vous rencontrer des difficultés avec votre ado, sachez chers parents, que l’infirmière, l’assistante sociale ou même le CPE (conseiller principal d’éducation) pourront vous accueillir et vous aider en vous orientant vers des espaces d’écoute et d’accompagnement, afin d’offrir les conditions nécessaires pour aider votre ado à sa scolarité. Il existe de nombreuses institutions destinées à accueillir des parents en détresse face à des situations compliquées avec vos ados, comme le CMP (centre médico-psychologique) ou encore les associations d’aide à la parentalité.

Echec scolaire et phobie scolaire

Difficultés à apprendre et à s’accoutumer aux méthodes traditionnelles scolaires, manque de motivation, difficultés liés à un trouble comme la dyslexie ou la dysorthographie. Si votre ado voit ses résultats chuter dès la 6eme ou la 5eme, il est nécessaire de prendre rdv avec le professeur principal et surtout de le faire suivre par un orthophoniste, qui vous transmettra un bilan orthophonique à donner à l’infirmière de l’établissement. Une réunion se tiendra ensuite et des préconisations pour le raccrocher aux apprentissages scolaires, pourront avoir lieu.

Ces préconisations sont consignées dans un PAP (plan d’accueil personnalisé), renouvelable chaque année, pour permettre à l’ado de ne pas se laisser démotiver. Toutefois, il est nécessaire d’expliquer à l’ado que plusieurs élèves ont des PAP, mais qu’il n’est pas la solution à tout et qu’il devra néanmoins fournir des efforts et du travail pour parvenir à progresser. Cette équité est aussi valable pour les élèves qui présente un trouble reconnu par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapés), il s’agit d’un PPS (Plan Personnalisé de Scolarisation), cette mesure permet à l’enfant de travail en ayant accès à des moyens pédagogiques par exemple si l’écriture est difficile, un ordinateur peut être accepté par la MDPH, ou si l’enfant a besoin d’une aide humaine AVS (assistant de vie scolaire) etc… Enfin, pour éviter toute rupture avec les apprentissages et pouvoir subvenir aux besoins de l’enfant, si vous constatez que votre ado semble moins investie en cours ou qu’il a tendance à négliger ses devoirs : discutez-en dans un premier temps avec lui et puis voyez ses professeurs qui pourront vous donner d’autres infos cruciales pour comprendre la situation et trouver des réponses au plus vite. La communication avec le corps enseignant vous permettra de mieux cerner le problème et d’accompagner au mieux votre jeune.

Corps et psyche : les dangers personnels

Troubles alimentaires : anorexie et boulimie

Contrôle et perfectionnisme, l’anorexie est une maladie qui touche principalement les jeunes filles. En passant, par le corps, la volonté de se gérer s’inscrit directement dans l’image qu’elle souhaite renvoyé d’elle-même, une image maîtrisé de par le fait de ne rien manger. Cette maladie doit être véritablement prise au sérieux, du fait qu’elle peut conduire à la mort du jeune. De plus, lorsque cette maladie s’installe, ses signes sont bien souvent difficiles à observer. En effet, l’ado prend conscience de son corps doucement, et commence à vouloir adopter de nouvelles pratiques plus « saines » à savoir manger plus de légumes, de fruits et faire plus de sport. Néanmoins, il est important en tant que parents de continuer les repas de familles, indispensables pour savoir si votre enfant pratique un mode d’hygiène sain et respectant sa santé. Sachez que l’adolescence, est une période difficile à gérer pour l’ado qui a tendance à tout pousser à son extrême sans pour autant voir que sa vie est mise en danger.

Pour ce qui est de la boulimie, cette pratique vise à ingérer des quantités importantes de nourritures de façon répétitive. Ces crise surviennent en règle générale lorsque l’ado sent mal et ressent un désir irrépressible de se remplir pour combler une contrarié ou une frustration. Cette pratique a également une entrée silencieuse dans la vie du jeune, ce qui la rend difficilement repérable. Ces deux troubles du comportement alimentaire, sont fortement corrélés à l’image qu’ont les ado de leur personne et notamment concernant l’estime d’eux-mêmes. Les relations familiales peuvent aussi avoir un lien dans cette pathologie. En prévention, il est donc important de cultiver la relation parents-ados et d’instaurer des temps de parole et d’aider l’ado à verbaliser ses ressentis, afin d’entretenir un lien de communication. En effet, engager la culture du lien familial, favorise de meilleurs relations de confiance entre les parents et les ados. L’ado se sentant écouté, compris et rassuré aura ainsi plus de facilité à vous partager ses états émotionnels délicats et difficiles à gérer seul.

Suicide

Le suicide est la phase finale d’un mal-être juvénile non traité. Pour éviter à tout prix cela, il est important de rester vigilant à l’évolution de vos ados, afin qu’ils ne se sentent à aucun moment livrés à eux-mêmes et seuls dans leur construction personnelle et identitaire. Pour rappel, l’ado n’a pas du tout le même recul qu’un adulte : ses états émotionnels sont décuplés et vécus à mille pour cents. Il est donc nécessaire de ne rien balayer d’un revers de main et de rester attentifs à tout changement qui vous semblerait étonnant ou suspect. Pour comprendre son mal-être, l’ado a besoin de temps pour verbaliser ses états physiques , émotionnels et ses ressentis. Par conséquent, si vous constatez que votre ado ne vous dit rien ou semble silencieux face à certaines de vos questions, je vous invite à l’orienter vers un professionnel de la parole, à savoir un psychologue ou un psychiatre. Il existe des points d’accueil « écoute jeunes » dans les CMP, facilement accessibles. Ces lieux vous permettront aussi un suivi pour votre ado. De plus, votre parole et vos inquiétudes seront entendus également permettant un suivi régulier entre vous et votre ado. Sachez aussi, qu’au sein même du collège ou du lycée de votre enfant, il existe un pôle psycho-medico-social où vous trouverez un(e) infirmier(ière), un(e) assistant(e ) qui pourront également vous aider, tout en prenant en compte le parcours scolaire de votre enfant.

La place du parent et de l’adulte dans la protection de l’ado

Si l’adolescence reste une phase délicate pour le jeune, elle le demeure tout autant -bien que différemment – pour le parent qui s’interroge et parfois s’angoisse face aux comportements parfois déviants et inquiétants, de son ado. Ainsi, pour éviter la solitude et l’angoisse durant cette période, je vous invite à consulter les personnels de santé présents au sein de l’établissement de votre enfant et son professeur principal et sa CPE.

Le plus important, C’EST D’EN PARLER !

Ne restez jamais seul(e), face à une situation de doute, d’inquiétude ou de fatigue morale, dans l’éducation de vos ados. Il existe de nombreuses prises en charge pour votre ado, encore faut-il le faire savoir par un professionnel, afin de connaître la méthode la plus adéquate pour votre ado.

Si vous souhaitez écrire un commentaire, pour nous faire part de vos difficultés, je vous invite à le faire sous cette page.

Et je vous dis à très vite sur Allo parents ici ado 😊

Partager l'article :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *